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SYLvie Goulard

Membre du Jury du Prix du Meilleur Article Financier, Sous-gouverneure de la Banque de France


La Banque de France et la presse économique, partenaires pour une démocratie plus éclairée


De quoi dépend mon pouvoir d'achat ? D'où vient l’inflation ? Les marchés financiers sont-ils utiles à l'économie ou sont-ils déjà hors de contrôle ?

Ces questions, chacun se les pose en écoutant la radio, en regardant un débat télévisé, en échangeant sur les réseaux sociaux.              
Rares sont ceux qui fournissent des réponses pédagogiques, objectives, cherchant à expliquer plus qu'à enrégimenter.               

La presse économique s'y emploie. Dans une démocratie, c'est elle qui en tout premier, aide les citoyens à connaître les faits et les chiffres, à comprendre, à forger leur jugement. À une époque de désinformation organisée, de fake news et autres approximations, la qualité des médias, leur indépendance, sont plus cruciales que jamais.

Peu à peu l'éducation financière a pris une place grandissante à la Banque de France.                
Pour faire comprendre son rôle dans le mystérieux Eurosystème, composé de la BCE et des banques centrales nationales des 19 pays de la zone euro.     
Pour assurer au mieux les services à l'économie et notamment, sur tout le territoire, aux PME.            
Pour aider les ménages à gérer leur budget et limiter le recours aux  procédures de surendettement.
Toutefois la communication reste abstraite quand elle n'est pas enracinée. D'où l'idée de rénover l'ancienne succursale de Paris, un bâtiment néo-gothique pourvu de douves et d'une magnifique salle des coffres, pour en faire une Cité de l’économie, espace muséal interactif où chacun peut s’approprier de façon ludique les concepts économiques.          
La Banque de France est donc heureuse d’accompagner le Prix du meilleur article financier, depuis sa création, et plus précisément les deux prix, celui des « journalistes confirmés » et celui qui est  spécifiquement destiné aux « jeunes journalistes ». Les « moins de quarante ans »  jouent en effet un rôle essentiel dans la transmission, et je salue le travail des jeunes talents qui contribuent à notre objectif commun : rendre l’économie plus lisible, la mettre à la portée de tous.

 

Sylvie Goulard, Membre du Jury du Prix du Meilleur Article Financier, Sous-gouverneure de la Banque de France


 
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Olivier garnier

Membre du jury du Prix du Meilleur Article Financier 2019, Président du Conseil scientifique de Citéco


Informer et éduquer en économie :

de la presse à l’internet et, désormais, à Citéco

Chez les Français, les sujets liés à l’argent et, plus généralement, les débats économiques et financiers suscitent des réactions apparemment contradictoires : d’un côté, ces sujets sont souvent vus comme complexes voire abstraits, et peuvent susciter méfiance et rejet ; d’un autre les sondages réguliers, notamment financés par la Banque de France, révèlent à la fois un désir d’en savoir plus et la perception d’un niveau moyen insuffisant de connaissances en la matière.

Les Français obtiennent d’ailleurs des scores inférieurs à ceux de nombreux voisins européens sur des questions standards relatives aux taux d’intérêt ou à l’inflation ; et les tests (PISA) de l’OCDE les placent en dessous de la moyenne pour les connaissances financières des jeunes de 15 ans.

La presse et plus généralement les médias peuvent donc jouer un rôle-clé dans la diffusion de l’information et, partant, dans l’éducation des Français. Pour autant, quand on demande à ces derniers quelle source leur parait la plus fiable pour ce faire, la presse n’est pas dans les premiers. Dans ce contexte, le Prix du Meilleur Article Financier, qui couvre aussi le domaine économique, doit contribuer à valoriser les articles les plus pertinents et pédagogiques sans négliger leur originalité.   

La Banque de France, ayant une mission citoyenne d’éducation économique, confirmée par son rôle d’opérateur de la stratégie nationale d’éducation financière, soutient donc ce Prix. Outre son site internet, ainsi que ses propres publications et partenariats, elle gère par ailleurs le portail internet dédié à l’éducation budgétaire et financière mesquestionsdargent.fr.

Et elle vient d’ouvrir Citéco, la Cité de l’économie, première en son genre en Europe. L’Hôtel Gaillard, où se situe Citéco à Paris dans le 17ème arrondissement, pourrait être surnommé « le Château Poudlard de l’économie ». De style renaissance – néogothique, entièrement restauré et adapté aux besoins de tous les publics, ce musée abrite quelque 25 jeux interactifs et une cinquantaine de vidéos ludiques sur l’économie. Plus de douze heures de visites possibles dans ce joyau architectural. Et pour ceux qui ne pourraient s’y rendre, le site internet www.citeco.fr offre une visite virtuelle ainsi que de nombreuses autres ressources pédagogiques électroniques.

Pour attirer, informer et éduquer, tous les médias et supports peuvent donc se compléter, du Prix du Meilleur Article Financier aux sites internet et à l’innovation culturelle que représente Citéco.

Marc-Olivier Strauss-Kahn, Membre du jury du Prix du Meilleur Article Financier 2019, Président du Conseil scientifique de Citéco


 
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Olivier garnier

Membre du jury du Prix du Meilleur Article Financier 2019, Directeur général des Statistiques, des Études et de l’International à la Banque de France


Informer et écouter, une exigence pour les banques centrales

La participation de la Banque de France depuis 10 ans  au Prix du Meilleur Article Financier témoigne de son attachement à la qualité de l’information et du dialogue sur les sujets économiques et financiers. En effet, expliquer mais aussi écouter est essentiel pour une banque centrale, non seulement pour la bonne transmission de la politique monétaire sur les anticipations des acteurs économiques, mais aussi pour rendre compte de son action auprès de l’opinion publique.

Il faut ici faire un double constat. D’un part la parole des experts est de plus en plus remise en doute et la communication tend à prendre la forme ramassée d’un tweet.  La voie est alors libre pour un développement incontrôlable, voire viral des « fausses nouvelles ». D’autre part, complexité et incertitude sont devenues des caractéristiques naturelles auxquelles les acteurs économiques et l’ensemble des citoyens doivent faire face quotidiennement.

Pour une banque centrale, il ne s’agit donc pas uniquement de communiquer en tant qu’expert en direction d’autres experts,  mais d’élargir son audience à tous les publics

Dans ce contexte, la Banque de France a pris plusieurs initiatives dont quelques exemples permettent de mieux cerner la diversité des approches et les publics auxquelles elles s’adressent. Le blog Bloc-notes Eco permet depuis deux ans de diffuser sous une forme plus accessible des études et analyses. La Cité de l’économie ouvre ses portes cette année. Elle va aider les non-spécialistes à se familiariser avec les questions économiques. La Banque de France renforce ses échanges avec les partenaires sociaux et se rapproche du grand public avec son rôle d’opérateur de la stratégie nationale d’éducation financière.

Il est donc naturel pour la Banque de France d’être un partenaire du Prix du Meilleur Article Financier. Et s’il fallait encore le démontrer, il suffirait simplement de rappeler les critères de sélection des meilleurs articles – pédagogie, rigueur, attrait et originalité – qui guident aussi les actions menées par la Banque de France.

Enfin, il me parait important ici de rendre hommage aux journalistes à qui ce prix est destiné car ils déplient une communication ailleurs trop souvent sommaire et rétrécie à moins de 300 caractères.

Olivier Garnier, Membre du jury du Prix du Meilleur Article Financier 2019, Directeur général des Statistiques, des Études et de l’International à la Banque de France

 
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philippe chalmin

Membre du jury du Prix du Meilleur Article Financier 2019, Économiste, Professeur à l’Université Paris-Dauphine


Petit éloge du journalisme économique

« L’économie ? C’est trop compliqué ! Cela n’intéressera pas nos lecteurs ni nos auditeurs. Parlons plutôt de politique, de sport, de faits divers … » Combien de fois avons-nous entendu cette phrase de la part d’éminents dirigeants d’organes de presse nationaux et a fortiori régionaux. L’économie y occupe en général moins de place que la … météo !

Ainsi nos compatriotes comprendraient mieux le jeu subtil de l’anticyclone des Açores que celui de la croissance du PIB.

Certes les économistes peuvent se flageller tant ils ont une tendance naturelle à rendre complexe des mécanismes au fond assez simples. Truffés d’équations et utilisant un vocabulaire issu d’une véritable « novlangue » farcie d’anglo-saxonismes, les « papiers » académiques sont bien souvent réservés à un petit cercle d’initiés.

Le rôle de transmission de la presse n’en est que plus fondamental. Le journaliste économique est en effet un véritable passeur qui doit, en utilisant un vocabulaire simple et accessible, rendre claires des questions qui touchent à la vie quotidienne de ses lecteurs, sans pour autant sombrer dans la simplification abusive. Chaque jour des évènements tant au plan mondial que local méritent analyse et explication. Ainsi en partant du prix de l’essence à la pompe on peut expliquer le mécanisme de la formation du prix du pétrole, la logique des taux de change, le rôle de la fiscalité dans les équilibres budgétaires, le financement de la transition énergétique …

Autant d’angles d’approche permettant de passer d’un souci quotidien que partagent des millions de français à l’analyse de problèmes plus vastes au cœur de la vie économique.

Souvent quelques confrères académiques de l’auteur de ces lignes lui ont dit non sans un certain mépris : « ce n’est pas de l’économie que tu fais là, c’est du journalisme ! » Mais n’est ce pas là au contraire le plus beau des compliments surtout si ce journaliste sait raconter de belles histoires.

 

Philippe Chalmin, Membre du jury du Prix du Meilleur Article Financier 2019, Économiste, Professeur à l’Université Paris-Dauphine



Françoise benhamou

Membre du jury du Prix du Meilleur Article Financier 2019, Professeur des universités, Université Paris 13, Membre du Cercle des économistes


 
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Comprendre l’économie, une affaire de citoyenneté

Il existe sans doute une fracture culturelle entre ceux qui maitrisent le vocabulaire et la grammaire de l’économie et ceux qui y sont irréductiblement étrangers, faute de connaissance ou par aversion vis-à-vis d’une discipline souvent difficile à appréhender. Il est vrai qu’il n’est guère aisé de s’approprier des termes parfois abscons, de comprendre des débats et des polémiques internes à la discipline, qui portent aussi bien sur les méthodologies employées que sur l’interprétation des résultats des travaux engagés, qu’il s’agisse de recherches académiques, de rapports ou de notes à destination des décideurs.

Pourtant la transmission pédagogique en économie est indispensable. L’apprentissage a une fonction civique essentielle. Il permet de se repérer dans l’espace à la fois abstrait – celui des chiffres, du budget de l’Etat, de la politique monétaire européenne, etc. – et concret – celui de la vie quotidienne, du marché du travail, du pouvoir d’achat, ou de d’inflation.

Une crise économique peut être interprétée sous différents angles. Elle doit être éclairée par l’histoire ; elle peut relever de la non-pertinence de mesures de politique publique, tenir aux excès de la mondialisation. Connaître des ordres de grandeur et des causalités, distinguer la simultanéité de deux événements de leur corrélation, se familiariser avec la politique économique et les contraintes qui pèsent sur les décisions publiques, saisir les faits et le fonctionnement des institutions, ce sont des enjeux de citoyenneté.

Il y a de ce point de vue une relation à renforcer entre deux pôles : celui de l’enseignement supérieur et de la recherche, et celui des médias. Il faut multiplier les passerelles entre l’expert et le journaliste (parfois lui aussi expert). Keynes n’écrivait-il pas régulièrement dans divers journaux, tandis qu’il rédigeait La théorie générale ? L’universitaire doit savoir parler aux médias comme au grand public. Quant au journaliste économique, il est un passeur entre le monde scientifique et le citoyen.

 

Françoise Benhamou, Membre du jury du Prix du Meilleur Article Financier 2019, Professeur des universités, Université Paris 13, Membre du Cercle des économistes


 
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EMmanuel Cugny

Président du jury du Prix du Meilleur Article Financier 2019, Président de l'AJEF, Journaliste à France Info


2019, des épreuves et une opportunité

Des épreuves, une opportunité. Des épreuves, les premiers mois de 2019 en furent remplis pour notre profession, notamment à travers les reportages sur le terrain de manifestations hostiles. L’opportunité en découle, celle de prouver sans cesse le bienfondé et l’utilité du journalisme dans une société démocratique.

Dans ce contexte, notre devoir de journalistes est de pousser le débat avec l’expertise et la déontologie qui nous sont propres. Plus que jamais, notamment à l’heure des fake news dévastateurs qui prolifèrent, nous devons veiller, de manière plus insistante encore, à la rigueur de notre travail.

Vigilants nous devons l’être également – et nous le resterons – face à des lois qui, sous prétexte de protéger le secret des affaires, remettraient en question le droit d’investiguer, d’enquêter… d’informer, tout simplement.

Mais notre plus grande préoccupation doit être celle de toujours mieux expliquer l’économie, mettre en perspective l’information, la hiérarchiser et la rendre attractive, voire ludique, afin d’éclairer, structurer, le débat public autour des grands enjeux quotidiens économiques, sociaux, financiers, monétaires. L’une des vertus des différentes crises financières que le monde a connues ces dernières années est d’avoir incité les français à s’intéresser à la « chose » économique. La crise sociale, sociétale, que nous traversons, nous impose d’apporter les bonnes réponses aux questions légitimes de nos lecteurs, auditeurs, télespectateurs, tweetos et autres internautes : donner les clefs pour comprendre ce monde de plus en plus compliqué.

Différentes récentes enquêtes, réalisées notamment pour la Banque de France, montrent combien le fossé est grand entre les citoyens et la bonne compréhension du monde économique. Les Français seraient même, nous dit-on, les mauvais élèves en Europe en matière de culture financière.

Par exemple, près de 60% des personnes interrogées ne maîtrisent pas l’effet de l’inflation sur leur pouvoir d’achat ou le calcul d’un intérêt sur un placement. Mais un autre chiffre doit nous interpeller : seuls 27% des sondés considèrent disposer de sources d’information utiles et compréhensibles sur les débats économiques. Est-il normal que la France se positionne à la dernière place en Europe, derrière le Portugal et l’Italie, en matière de culture financière, comme le révélait une étude de l’assureur Allianz menée dans dix pays du Vieux Continent, publiée en 2017 ? Non, bien sûr.

D’évidence, le Prix du Meilleur Article Financier, dont l’Ajef se félicite d’être l’un des membres fondateurs, participe activement, et précieusement, de cette volonté, que d’aucuns qualifieront, à juste titre, de démarche pédagogique.

Et si l’économie se veut disruptive, qu’elle ne soit pas synonyme de destruction des valeurs essentielles au ciment de notre société que sont la démocratie et la République, auxquelles nous sommes tant attachés.

 

Emmanuel Cugny,Président du jury du Prix du Meilleur Article Financier 2019, Président de l'AJEF, Journaliste à France Info


 
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Alain-Gérard Slama

Membre du jury du Prix du Meilleur Article Financier 2019, Essayiste


Réflexions d’un généraliste

Pour un généraliste de l’Université et de la presse, la participation à un jury destiné à désigner « le meilleur article financier » soulevait, au départ, un problème de légitimité. Cette question préjudicielle avait été posée dans une conférence prononcée en 1948 par Raymond Aron, il y a près d’une vie d’homme. Résumant les qualités exigées d’un éditorialiste, le philosophe plaçait en tête la connaissance. Il ne croyait pas, pour autant, à l’efficacité d’une école de journalisme. Pour être en mesure de commenter, expliquer et évaluer un « événement politique, diplomatique, économique ou financier », expliquait-il, il faut apprendre d’abord la discipline correspondante : économie, histoire, science politique, etc. Parmi les autres qualités requises, le talent, la clarté et « la capacité d’être sérieux sans en avoir le temps », la principale était la responsabilité. Soixante et onze ans plus tard, ce qui a changé saute aux yeux : compte tenu de la complexité croissante des problèmes soulevés par la mondialisation, compte tenu aussi de la diversification foudroyante des publics et de leur labilité au sein de réseaux d’information en mouvement constant ; il ne suffit plus, pour répondre au niveau de qualification formulé par Aron, d’exceller dans une discipline. Ainsi l’économie apparaît-elle indissociable des autres sciences humaines. En quelques années, tout est devenu économique, à ce détail près que, pour commenter, expliquer et évaluer l’économique, l’exigence des connaissances requises en matière historique, théorique, juridique, psychologique, voire éthique ne peut plus dispenser d’une formation générale acquise dans des institutions pluridisciplinaires. Mais Aron n’en a pas moins eu raison sur l’essentiel : en une période où la vulgate du « tous journalistes » se répand en même temps que les mythes conjoints de la « transparence » et de la « post-vérité », il est plus que nécessaire de rappeler qu’« on n’apprend pas à être journaliste en étant journaliste ».

Alain-Gérard Slama, Membre du jury du Prix du Meilleur Article Financier 2019, Essayiste


 
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Christine Rifflart

Membre du jury du Prix du Meilleur Article Financier 2019, Économiste, Sciences Po Paris


De la lecture de la presse dans le métro (ou ailleurs)



Pour un économiste, il est toujours agréable d’être assis dans le métro, le bus à côté d’un voyageur lisant un article de presse sur un sujet économique ou financier. La lecture peut sembler intéressée, critique, studieuse ou rapide, … Elle témoigne en tout cas d’un intérêt pour le sujet et met à l’épreuve la curiosité du lecteur. Une connexion s’est tissée entre lui et l’auteur de l’article.

Pourtant, décrypter l’économie est chose complexe et demande souvent un effort, un véritable engagement de la part du néophyte. Le monde dans lequel nous vivons est économique. Nous sommes producteurs, consommateurs, acteurs d’un circuit économique et financier dont les mécanismes et les enjeux nous échappent. Décoder ce circuit n’est pas aisé, voire souvent rébarbatif. Aussi, quand au fil des pages d’un magazine ou d’un journal, nous nous se laissons happer par un article qui nous aide à comprendre un peu plus ce monde, l’économiste remercie le journaliste.

Peu importe la longueur de l’article, voire le sujet - car tout sujet est potentiellement captivant, dès lors que le journaliste nous aide à décrypter, dans un style et selon une approche qui lui sont propres, une partie de cette complexité. Le lecteur doit se laisser embarquer dans cette histoire. Etre informé, voire éduqué, de façon plaisante et exigeante, pouvoir développer notre sens critique sur la réalité du monde, connaitre les résultats des travaux des chercheurs en sciences sociales, voilà quelques-uns des bienfaits du travail pédagogique du journaliste. Cela nourrit notre conscience individuelle et nous aide à la décision dans nos choix de citoyen.



Christine Rifflart, Membre du jury du Prix du Meilleur Article Financier 2019, Économiste, Sciences Po Paris