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Cécile Untermaier

Députée (SOC) de la 4ème circonscription de Saône-et-Loire


Rester maîtres de nos libertés face à la révolution technologique

Nos libertés sont-elles en danger ? La question se pose à tout instant et cesser de se la poser, c’est prendre le risque de voir s’atténuer le champ des droits fondamentaux qui brillent le long du chemin.

Certains patrons de grandes sociétés technologiques - Google, Apple, Facebook, Amazon (les GAFAM)… - tiennent des propos rassurants sur les libertés dont ils se présentent comme les premiers défenseurs. Qu'il s'agisse d'entreprises spécialisées dans le numérique, le génie génétique, l'énergie ou le transport spatial, les nouveaux prophètes dessinent pour nous le monde de demain. Ils promeuvent un éden technologique, dans lequel il serait possible de créer des villes autonomes sur Mars, repousser les limites de la mort et faire de l'homme un surhomme aux capacités augmentées.

Mais la technologie la plus avancée, à l’image de la puissance algorithmique, n’est pas synonyme de libertés. Il nous appartient de contenir cette révolution au sein du périmètre de nos exigences.

Dans un environnement politique fragmenté, marqué en Europe et dans le monde par la montée des extrémismes et de la démagogie sur fond de fausses informations, la défense des libertés nous oblige à redoubler de pédagogie et à tenir un discours de vérité, loin des idées faciles et simplificatrices que tant de gens ont envie d’entendre.

 

Cécile Untermaier, Députée (SOC) de la 4ème circonscription de Saône-et-Loire

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Bertrand Munch

Directeur de l’information légale et administrative


Citoyenneté, représentation et démocratie

Dans le contexte actuel, les garde-fous républicains sont garants des libertés : celle de penser, de s’exprimer, de vivre tel que chacun le conçoit et le choisit.

C’est là que le service public joue son rôle et remplit sa mission d’intérêt général : en permettant l’accès à la loi et au droit avec Légifrance ;  en en donnant une traduction en matière de droits et de devoirs dans la vie des Français, grâce aux informations et services délivrés par le site officiel de l’administration française Service-public.fr ; ou encore grâce aux ressources - numérique ou papier - proposées par La Documentation française : dossiers, publications spécialisées, cartes, infographies ou vidéos pédagogiques…

Des contenus fiables et sûrs existent et sont accessibles à chacun.

Porter à la connaissance du plus grand nombre, ce que sont les politiques publiques, les débats qui animent la société, les projets de lois en cours, les rapports publics, enquêtes ou études publiées … est essentiel dans un monde mouvant où la place de l’État et les actions menées doivent être comprises et identifiées.

Les élections européennes en mai prochain en seront une illustration, un point d’étape clé. Déjà, la mise en place du répertoire électoral unique et la possibilité de s’inscrire en ligne sur service-public.fr pour tous les citoyens jusqu’au 31 mars 2019 marque une simplification utile.

La direction de l’information légale et administrative est ainsi fière de contribuer au succès de cette 28ème journée du Livre politique à l’Assemblée nationale et d’offrir l’opportunité aux visiteurs de découvrir au travers des éditions de La Documentation française notamment, une sélection de textes choisis sur le thème des libertés.

 

 

Bertrand Munch, Directeur de l’information légale et administrative

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Michel Derdevet

Secrétaire Général et Membre du Directoire d’ENEDIS


Garantir nos libertés, par davantage de solidarité !

Enedis, entreprise gestionnaire du réseau public de distribution d’électricité sur 95 % du territoire français, garantit quotidiennement le raccordement, le dépannage et l’acheminement de l’électricité, dans un souci de performance industrielle.

Enedis est surtout une entreprise de service public, ancrée dans les territoires à travers 800 sites regroupant 36 000 salariés. A ce titre, elle assure la « liberté énergétique » de nos concitoyens de pouvoir être raccordé en tout point du territoire français, consommateurs comme producteurs d’électricité renouvelable.

Enedis garantit le libre choix par les clients de leurs fournisseurs et se veut un facilitateur neutre au service des clients, mais aussi des industriels, des acteurs de marché et des collectivités. Enfin, le distributeur assure la liberté pour tous les citoyens de disposer d’un accès protégé à leurs données de consommation, notamment pour les seize millions de foyers désormais équipés de compteurs Linky.

Alors, en « 2019, nos libertés menacées ? » Cela ne sera pas le cas dans le secteur électrique grâce à un modèle français de la distribution d’électricité, auquel les Français sont très majoritairement attachés.

Mais cet attachement s’explique aussi parce que, à côté de ces libertés, la distribution française se fonde dès l’origine sur des principes forts de solidarité. La péréquation du tarif d’acheminement, qui garantit la solidarité entre les territoires urbains et les territoires ruraux, en est le principal exemple. La capacité de mobiliser des équipes depuis toute la France pour relever le réseau d’un territoire tombé lors d’une tempête en est un autre. Enfin, n’omettons pas non plus qu’à l’ère du numérique, le fait de disposer d’un acteur national permet aux plus petites collectivités de bénéficier de la révolution des données, pour mener à bien leurs projets énergétiques.

« La liberté, c’est l’indifférence » disait de façon provocante l’écrivain Louis Scutenaire. La distribution d’électricité prouve tout le contraire : ce n’est que par la solidarité que l’on raffermit nos libertés.

 

 

Michel Derdevet, Secrétaire Général et Membre du Directoire d’ENEDIS

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Gilles Finchelstein

Directeur général de la Fondation Jean-Jaurès


Choisir le titre qu’on veut


Il y a cinquante ans, un prestigieux Conseiller d’Etat, Roger Errera, publiait un essai remarqué : Les libertés à l’abandon. En en rendant compte dans Le Monde, Pierre Vidal-Naquet louait la description « par le menu, de la technique de grignotage par laquelle les libertés publiques ont été peu à peu, malgré certaines réactions, amenuisées ou même parfois ridiculisées ».

De la réalité du danger. La première question consiste à savoir si, aujourd’hui, les libertés sont effectivement sur le recul. Lorsque l’on porte son regard vers le vaste monde, l’Union européenne continue de faire bonne figure. C’est en Europe, malgré tout, que la combinaison entre libertés politiques, libertés individuelles et libertés collectives reste la plus harmonieuse. Mais, lorsque l’on concentre son analyse sur le dernier quart de siècle, le constat est plus sombre. C’est vrai des faits entre victoire, ici, du populisme ; remise en cause, là, de l’indépendance de la justice ou des médias ; recul, ailleurs, de la possibilité d’exercice de libertés individuelles. Mais c’est vrai peut-être plus largement encore du climat : nous semblons entrer dans ce que Guy Hermet appelait « l’hiver de la démocratie » où ce qui semblait solidement acquis devient tout à coup incertain et fragile.

De la connaissance des adversaires. La deuxième question consiste à nommer ceux qui menacent précisément ces libertés en Europe. Il y a les populistes de tout poil, évidemment – a fortiori lorsqu’ils arrivent à diriger un gouvernement et, davantage encore, si d’aventure ils parviennent à entamer un second mandat. Mais il n’y a pas qu’eux ! Il y a les terroristes, dont la cible est nos libertés, les dogmatiques, dont les croyances ne peuvent être discutées, les technoïdes, aveuglés par la passion numérique, voire les libertariens, dont l’amour des libertés conduit à récuser toute limite ou tout contrôle sur leur exercice – la liste n’est pas exhaustive. Et puis il y a chacun de nous qui pouvons, au nom d’un prétendu bon sens, d’une soi-disant efficacité, de supposées bonnes intentions, baisser la garde.

De la nécessité du combat. D’où la troisième (éternelle) question : que faire ? Nous avons plus que jamais besoin d’engagés – c’est-à-dire de citoyens qui, dans les écoles, les associations, les think tanks, les réseaux sociaux, font la pédagogie des exigences de la démocratie et des libertés. Et nous avons besoin aussi d’enragés – c’est-à-dire de citoyens vigilants qui ne laissent rien passer car ils savent que ce qui menace les libertés, c’est avant tout « la technique du grignotage » dont parlait Pierre Vidal-Naquet.

 

 

Gilles Finchelstein, Directeur général de la Fondation Jean-Jaurès



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Marie-Christine Dalloz

Députée (LR) de la 2ème circonscription du Jura


La démocratie, le berceau de nos libertés

Les crises sociétales et politiques ont naturellement traversé les époques et ont ainsi façonné la société démocratique que nous connaissons, qui se caractérise par le fait que les citoyens vivent libres et égaux en droits. Le socle de valeurs qui nous réunit en tant que nation une et indivisible est inscrit dans la Constitution, laquelle fait de nous des citoyens libres de jouir de droits politiques inhérents à la personne humaine. C’est notre loi fondamentale, gardienne de l’héritage de ceux qui, avant nous, se sont engagés pour la construction d’une société où l’équilibre entre protection des libertés individuelles et nécessaire respect des devoirs civiques est la base de la démocratie. La démocratie en tant que telle est un régime politique incarné par des représentants désignés par le peuple, dont ils tirent leur légitimité politique et dont la mission est de préserver ce lien social. Mais dès lors que des inégalités apparaissent, le sentiment d’injustice qui en découle vient briser l’unité et la fraternité dont nous nous réclamons. Si le principe de liberté se résume communément au fait de pouvoir s’exprimer ou d’aller et venir comme bon nous semble, vivre dignement est un besoin élémentaire et il cristallise aujourd’hui toutes les tensions et inquiétudes.

Les bouleversements actuels sont une marque de défiance vis-à-vis des institutions de la République et de ceux qui les animent, dans leur capacité à maintenir une société juste et équitable. La France n’est pas le seul Etat moderne à être ébranlé par cette crise de la représentation puisque des situations d’instabilité ont pu être observées un peu partout en Europe et dans le monde : le Brexit, la montée des mouvements indépendantistes, l’entrée des partis nationalistes au sein des Parlements européens, sont autant de symptômes d’une rupture profonde entre les peuples et leurs gouvernants. Cette époque doit donc nous amener à nous remettre en question, car l’histoire des nations nous a appris que les périodes de troubles étaient bien souvent accompagnées d’un affaiblissement des droits. La démocratie est le berceau de nos libertés, notre devoir est de la protéger. C’est l’enjeu qui devra nous rassembler en 2019.

 

 

Marie-Christine Dalloz, Députée (LR) de la 2ème circonscription du Jura

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Sandrine Treiner

Directrice de France Culture


2019 : nos libertés en danger?


Alors que les samedis se succèdent aux couleurs des gilets jaunes et, dans les villes, aux sons des sirènes de police, que les modes de participation sont bouleversés et ceux de la représentation questionnés, un nouvel âge de la politique semble se dessiner. Interpellation du pouvoir et débats citoyens, à l’heure des réseaux sociaux, des fake news et des algorithmes, le numérique facilite les échanges autant qu’il les brouille. La question des libertés, centrale dans la vie démocratique, est au cœur de toutes les mobilisations.

Média de la vie des idées, des savoirs et de la création, France Culture poursuit sa mission de diffusion de la connaissance, de promotion du pluralisme des idées et d’explicitation des enjeux contemporains à travers l’ensemble de ses programmes radios ou numériques. Au fait des nouveaux usages et portée par la volonté de toucher le plus grand nombre, France Culture a développé des propositions éditoriales innovantes. A l’instar des Idées claires, programme court viral qui démêle le vrai du faux et lutte contre la désinformation, produit en partenariat avec France Info. Chaque semaine, dans une vidéo et en podcast, un.e expert.e et Nicolas Martin, producteur de La Méthode scientifique sur France Culture, remettent de l’ordre autour d’une idée reçue : Les policiers sont-ils au-dessus des lois ? La justice est-elle moins sévère pour les puissants ? ou encore Les aides sociales coûtent-elles un "pognon de dingue » ?

Tout au long de l’année, France Culture favorise, notamment à travers ses Prix, la participation et le choix des étudiants, contribuant ainsi à leur accès aux œuvres et aux auteurs. Ainsi, le Prix France Culture du livre et de la bande dessinée politique a été créé en 2015 par Lire la politique à qui s’est associé le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation et France Culture.

Pour cette 4ème édition, le jury constitué de 11 étudiants sélectionnés à travers toute la France et issus d’Universités, Grandes Ecoles et Ecoles de journalisme…, liront une sélection de sept essais et de cinq bandes dessinées. Sous la houlette du président de jury, Pierre Henriet, député de la 5ᵉ circonscription de la Vendée, de Lloyd Cerqueira, Conseiller de la ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation, de Luce Perrot, Présidente de Lire la Politique et de Stéphane Robert, Responsable du service politique de France Culture, ils analyseront et choisiront les ouvrages qui scrutent et racontent la fin d’une ère politique et l’émergence d’une nouvelle, les échecs et les attentes de ce premier quart de siècle, dans une démocratie secouée.

Les étudiants jurés seront les invités des Matins, du Grain à moudre et des journaux d’information à l’antenne de France Culture, et décerneront leurs prix aux lauréats, à l’Assemblée nationale, en présence de la Ministre Frédérique Vidal.

 

 

Sandrine Treiner, Directrice de France Culture

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Stéphane Volant

Secrétaire Général de la SNCF


Liberté, j’écris ton nom


Paul Eluard, poète engagé dans les vicissitudes de son époque, nous exhorte dans son magnifique poème : il faut investir tous les espaces où l’expression est possible…

Depuis 27 ans, en ce lieu symbole de la démocratie, la journée du livre politique est un moment privilégié pour le débat d’idées, pour partager et faire triompher une politique de la condition humaine : affirmer la liberté, créer du progrès, défendre la dignité de chacun, préserver la planète.

Aujourd’hui de plus en plus de groupes de réflexions, d’associations, d’écrivains s’expriment. Les demandes et les comportements bousculent les structures, les instruments et les représentations politiques. D’autre part l’engagement citoyen prend d’autres formes : adhésion sur le net à une cause, ou  don de temps ou d’argent à une cause.

Or, L’enrichissement permanent du débat citoyen est crucial, il doit demeurer. Le foisonnement, l’émulation, qui jaillissent lors de la confrontation des idées sont fondamentaux pour appréhender et bâtir l’avenir, alors qu’aujourd’hui l’Europe est contestée (monnaie unique, crise migratoire, démocratie et terrorisme), en cette année d’élections.

 Le livre politique c’est l’accès à la connaissance, le questionnement et le doute légitime. Il fut des livres politiques qui influencèrent le monde (le contrat social, le Capital), il fut des livres que l’on tenta de détruire, ce constat plaide la cause de l’écrit. Et dans une société où les clivages, les stigmatisations, les oppositions peuvent aller jusqu’à la violence, rassembler dans une unité de lieu, de temps et d’action des penseurs, des auteurs, des chercheurs, des professeurs, des journalistes, contribue à restaurer un socle commun pour garantir des équilibres entre idées et lois.

C’est pourquoi le groupe SNCF a fait le choix de s’associer à cette initiative de défense des libertés. Intégrateur de mobilités, il accompagne les acteurs locaux pour ancrer l’offre de mobilité dans la vie des territoires et développer l’attractivité des régions, SNCF apporte à chacun la possibilité de pouvoir se déplacer facilement en préservant la planète. SNCF est créatrice de liens et de solutions pour que cette liberté de déplacement soit une réalité.

Je vous souhaite donc une journée dense et riche, à la découverte de ces auteurs et de ces écrivains, acteurs indispensables qui nous gardent de l’altération de la République : celle des lettres et  celle des libertés.

 

Bon voyage !

 

 

Stéphane Volant, Secrétaire Général de la SNCF

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Vincent Giret

Directeur, France Info


Pour un journalisme de résilience

La France vient de vivre un choc extrême, de la même nature que celui qui frappa les Etats-Unis lors de la dernière campagne présidentielle et l’élection de Donald Trump. La crise soudaine des gilets jaunes fut à la fois le révélateur, l’accélérateur et l’amplificateur d’une crise majeure de l’information : un flot continu d’intox, de fake news, de manipulations, de théories complotistes doublé d’une défiance radicale à l’égard des médias et de violences verbales et physiques - inédites à ce degré - à l’égard des journalistes. Comme aux Etats-Unis il y a deux ans et demi, une digue a cédé et un monde social a vacillé. 

Cette crise s’est propagée via les réseaux sociaux avec une intensité et une efficacité diaboliques. Elle marque ainsi leur consécration tout à la fois comme instruments majeurs de mobilisation et comme vecteur de désinformation massive. Sans négliger qu’en leur sein, des « usines à trolls » étrangères s’en donnent à cœur joie, pour aviver les divisions dans nos sociétés démocratiques, soudain bien vulnérables.

Si les faits étaient une devise, ils ont subi une dévaluation brutale, comme s’en était déjà affligée la journaliste britannique Katharina Viner, au lendemain du référendum sur le Brexit. Une dévaluation brutale et durable. Aucune des démocraties occidentales n’est épargnée. « Lorsqu’un certain nombre d’individus en viennent à colporter des fictions comme s’il s’agissait de faits réels, la société est atteinte dans ses fondements », s’inquiète la philosophe Myriam Revault d’Allonnes, dans son dernier livre, « La faiblesse du vrai » (Seuil). C’est dans ce contexte que vont se dérouler l’une des échéances les plus importantes pour l’Europe depuis plusieurs décennies : l’élection des députés du parlement européen, à l’heure du populisme, d’un nationalisme délétère et des fake news industrielles. Une belle occasion de rappeler, avec le sociologue Bruno Latour, que « les faits ne restent robustes que lorsqu’il existe pour les soutenir une culture commune, des institutions auxquelles on puisse se fier, une vie publique à peu près décente, et des médias quelque peu fiables ». C’est un journalisme de résilience qu’il nous faut aujourd’hui inventer et défendre pied à pied.

 

 

Vincent Giret, Directeur, France Info

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